Un village Masai

Publié le par Manon

Un village Masai
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Un village Masai
Un village Masai

Après l’observation des animaux de la savane, visite d’un village masaï.

Version touriste.

Les guerriers nous attendent en grand apparat à l’entrée du village, et nous montrent plusieurs danses et concours de sauts. Celui qui saute le plus haut a le droit d’avoir le plus de femmes (ils sont polygames); danse des femmes ; le fils du chef du village nous raconte leurs coutumes ; autre « concours », l’obligation de tuer un lion pour pouvoir se marier. Pas seuls, qd même, mais juste avec lances et couteaux ; et celui qui a achevé le lion porte le jour du mariage la tête du lion.

Le chef propose à Claude de partir pour une chasse au lion, et pouvoir ensuite se marier.

Le « service militaire » à la Masaï : les moranes, jeunes guerriers masaï tout habillés de rouge et armés d’une lance et d’un couteau, qui quittent la tribu pendant un an et tuer « leur » lion ; et donc ainsi prouver leur bravoure et leur capacité à assurer la protection du village.

La vie des hommes chez les masaï : assurer, donc, la protection du village. Garde des bêtes et des « hommes »

La vie des femmes : le reste…. même la construction des maisons !

Bon, vrai qu’avant de prendre des vacances, faut quand même réussir l’épreuve du lion…

Quand on lit « Le lion » de Joseph Kessel, les Manyattas (les villages) sont construites par toute la tribu. Ou les tribus Masaï d’Amboseli et du Masaï Mara n’ont pas les mêmes coutumes, ou les femmes se sont faite avoir avec le temps !

4 mois pour la construction d’une maison masaï, faite de bois et de ….bouse de vache. A l’intérieur, pas d’odeur et même très propre, et sombre. Spartiate, le lit surtout, fait d’un tressage de bois recouvert d’une très fine peau de vache sans poil. Couchage à la « fakir »…

Le village est construit à l’intérieur d’un enclos rond de branches d’acacias entremêlées qui sert de protection, les maisons tout autour d’un espace central où on rassemble le troupeau (vaches et chèvres) pour la nuit. Le centre du village sert donc d’étable, et est donc couvert de bouses de vaches. Et femmes, enfants, assis dans ces bouses. Oui mais séchées au soleil de la journée, comme dit Manon.

Certes…Je n’imagine pas du tout un séjour en immersion totale chez les Masaï…

Ou alors, j’instaure un tour de nettoyage de la place centrale tous les matins et l’éradication de la mouche qui se pose sur la bouche des enfants.

Ah oui ! Comme le fils de Georges, le guide du lac Victoria, les enfants jouent avec des « coupe-coupe ».

Démonstration des jeunes hommes de l’allumage du feu : 2 morceaux de bois, et de la paille.

Bien regardé, pour un éventuel Koh-lanta.

On continue à discuter avec les jeunes guerriers :

Les marques sur les bras, faites au couteau ou marques de brûlures. « décorations » style tatouages, signes de bravoure, toujours.

Ils sont à genou sur le sol, mais genoux posés sur un bâton.

On leur explique que cette position a été une punition dans les écoles françaises, il y a longtemps, mais que maintenant c’est interdit ; ça les fait rire. Pour eux aussi, c’est douloureux, mais ils n’ont « pas le droit » de poser les genoux sur le sol…

Pas de clôture autour du Masaï Mara. Les animaux peuvent éventuellement aller et venir où ils veulent. Mais, pas fous, les animaux.

En s’éloignant de la réserve, la configuration des villages change. Les maisons sont construites en dehors de l’enclos réservé aux animaux. Plus de menace Lion.

Juste quelques antilopes, zèbres et girafe qui se baladent en bordure de piste.

Clins d’œil le long de la piste :

Beaucoup de troupeaux de petites vaches maigres et de chèvres, gardés par des gamins enveloppés d’une couverture rouge à carreaux.

De temps en temps, le troupeau garde le berger qui dort sous un arbre.

Beaucoup de monde qui marche au bord des routes. Hommes, femmes, enfants, habits traditionnels masaï, uniformes d’écoliers colorés.

(texte écrit par ma maman... :))

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